La fédération UMP Dordogne organise comme chaque année sa fête départementale du 18 juin, dans l'esprit voulu par Yves GUENA, fondateur de ce rendez vous traditionnel des Gaullistes de Dordogne.

Cette année en présence de Xavier DARCOS, ministre de l'Education nationale et Conseiller régional d'Aquitaine, et de Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, secrétaire d'Etat chargée de la prospective et du développement de l'économie numérique et secrétaire général adjoint de l'UMP, ainsi que des élus et dirigeants de notre Mouvement.

Cette commémoration se déroulera :

Jeudi 18 Juin 2009 prochain

à partir de 19h30, à la Filature de l'Isle à Périgueux

(15, chemin des feutres du toulon)

 

Inscriptions et renseignements par téléphone au 05 53 53 87 30 ou par mail à ump-24@cegetel.net

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Agenda

Dans le cadre de la campagne des élections Européennes et afin de célébrer la fête de la Liberté organisée chaque année par la 4ème circonscription de la Dordogne, un déjeuner suivit d'un débat aura lieu en présence de Dominique BAUDIS tête de liste pour la région Sud Ouest, Jérôme PEYRAT président du Comité Départemental de la Dordogne, Jean-Jacques De PERETTI, Maire de Sarlat et délégué de la 4ème circonscription , Patrice FAVARD Secrétaire Départemental de la fédération UMP de la Dordogne, ainsi que nos élus de la Dordogne.

La caravane européenne de l'UMP sera elle aussi de la partie en nous faisant l'honneur d'une étape.

 

Rendez-vous le Dimanche 17 mai 2009 à 12h30 à la Salle des fêtes de Montignac

 

Réservation auprès de la permanence UMP de Sarlat :

4, rue Magnanat - 24200 Sarlat

Téléphone : 05 53 59 41 45

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Agenda

Grâce à l'action du Président de la République et du Gouvernement, la TVA à 5,5 % dans la restauration s'appliquera partout en France dès le 1er juillet prochain. Notre mouvement se mobilise tout au long du mois de mai pour expliquer cette mesure en allant à la rencontre des restaurateurs, hôteliers et cafetiers :

 

  • Un espace dédié à la TVA à 5,5 % dans la restauration va être créé sur le site internet de l'UMP afin que chacun puisse apporter sa contribution et ses remarques.

 

  • Les actions sur le terrain Nous souhaitons valoriser auprès des professionnels concernés cette promesse tenue grâce à l'action déterminante du Président de la République.
    Aussi, nous irons à la rencontre des acteurs du secteur de la restauration de notre circonscription, en premier lieu en leur écrivant, puis en allant à leur rencontre pour leur remettre le tract «TVA à 5,5 % : engagement pris, promesse tenue».
    Notre objectif est d'engager la discussion sur la réalisation de cette promesse de campagne qui doit bénéficier, à la fois, aux consommateurs, aux salariés et aux chefs d'entreprises du secteur de la restauration.
    Nous organiserons aussi des réunions avec les représentations professionnelles de ce secteur.
    Les documents
    Pour mener efficacement ces opérations, nous avons :
    • Envoyé une lettre aux restaurateurs de la circonscription,
    • Réalisé un Tract «TVA à 5,5 % : engagement pris, promesse tenue» (format A5 – recto/verso). Il sera distribué la semaine prochaine (Ci-joint la version PDF).
Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : TRACTS
Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : TRACTS
Jérôme Peyrat et de Patrice Favard, Président du Comité Départemental et Secrétaire départemental de l'UMP Dordogne organisent un dîner débat avec les militants de la 3ème circonscription et les élus locaux.
Cette rencontre aura lieu à Brantôme, le Samedi 4 Avril 2009, à partir de 19h00.
Outre les questions de l'actualité locale et nationale, de nombreux thèmes de débat seront abordés lors de ce diner. Jérôme Peyrat et Patrice Favard répondront, notamment, à une question qui se pose régulièrement : face à la crise qu'attendons nous de nos élus, et plus particulièrement en milieux rural.


Renseignements, inscriptions et réservations auprès de la Fédération UMP Dordogne : 05 53 53 87 30.
Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Agenda

L'UMP a présenté, mardi soir à l'issue d'un bureau exécutif à huis clos, le nouvel oragnigramme complété et resserré de sa direction, officialisant les nominations de l'ex-judoka David Douillet et du chanteur, Gilbert Montagné.

Le champion olympique, proche de Bernadette Chirac et le chanteur non voyant, soutien déclaré de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle de 2007, sont secrétaires nationaux, respectivement en charge de la "vie sportive" et du handicap, selon un communiqué.

Cet organigramme resserré (77 membres contre 155 précédemment) et placé sous la houlette du secrétaire général Xavier Bertrand, compte également 17 (bien 17) membres du gouvernement.

Brice Hortefeux (Travail), l'ancien socialiste Eric Besson (Immigration) Jean-Louis Borloo (Ecologie), Nathalie Kosciusko-Morizet (porspective), Michèle Alliot-Marie (Intérieur), avaient été confirmés dans les nouvelles instances dirigeantes (secrétariat général et vice-présidence du Conseil national), lors d'un Conseil national le 24 janvier.

Eric Woerth (Budget) est reconduit au poste de trésorier.

Parmi les douze membres du gouvernement, désormais conseillers politiques, Rachida Dati (Justice), numéro deux sur la liste UMP d'Ile-de-France pour les européennes est en charge de l'Europe, et Chantal Jouano (Ecologie), récemment promue au gouvernement, pilotera "la veille et le benchmark international".

Trois députés, l'ex ministre François Baroin, le radical valoisien (proche de Jean-Louis Borloo) Laurent Hénart, et Christian Jacob (proche de Jean-François Copé) intègrent la nouvelle direction, aux postes de conseillers politiques.

Le jeune député Benoist Apparu fait son entrée comme secrétaire national responsable des débats et des communautés numériques.

L'ancien ministre Dominique Perben, se voit confier une mission sur la réforme des collectivités locales. Et l'ex ministre de la Culture du gouvernement Villepin, Renaud Donnedieu de Vabres, fait son entrée comme secrétaire national chargé de la vie culturelle et artistique.

Une quarantaine de secrétaires nationaux travailleront dans des "pôles" placés sous l'autorité directe du numéro un et de ses quatre adjoints, Eric Besson et Nathalie Kosciusko-Morizet ainsi que les députés Axel Poniatowski et Marc-Philippe Daubresse.

M. Besson et Mme Kosciusko-Morizet piloteront respectivement les pôles "l'avenir des Français" et "la protection des Français". M. Poniatowski, président de la Commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale, et M. Daubresse animeront respectivement les "pôles" en charge de la "France dans le monde" et de "la vie quotidienne des Français".

Les députés Edouard Courtial et Jérôme Chartier, jusqu'ici chargés des fédérations et de la "pédagogie des réformes" ont été reconduits.

Enfin le porte-parole Frédéric Lefebvre et son adjoint Dominique Paillé sont également en charge de la "refondation du capitalisme" pour le premier, et des "relations avec les organisations syndicales", pour le second.


Voir l'Equipe Dirigeante : cliquez ici
Voir les Secrétaires Nationaux : cliquez ici

Voir le Communiqué de Presse de Nommination : Cliquez ici

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Communiqués et articles de Pre
Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, jugeant que la vocation du Mouvement populaire, c'est d'avoir des idées d'avance, a décidé de lancer le débat dès ce week-end sur les pistes ouvertes jeudi soir par Nicolas Sarkozy.

Nous allons interroger les militants sur les propositions du président et lancer le débat dès ce week-end, pour nous engager davantage encore dans le soutien du plan de relance, déclare Xavier Bertrand dans une interview au Figaro samedi.

Vendredi soir, les responsables du mouvement ont reçu un sms de mobilisation, et les militants une newsletter contenant les principaux points de l'intervention présidentielle ainsi qu'une vidéo que enregistrée à l'issue de l'émission. Pour accéder au site "Face à la crise", cliquez ici

Commentant l'intervention télévisée présidentielle, l'ex-ministre du Travail juge qu'en proposant un rendez-vous social le 18 février, "le président donne aux syndicats la possibilité de travailler ensemble à des solutions à la crise".

En outre, il offre aussi à la gauche l'opportunité de sortir d'une opposition systématique qui est rejetée par l'opinion.

Concernant l'annonce d'une suppression de la taxe professionnelle, M. Bertrand estime qu'il y a des pistes pour la compenser, comme la taxe carbone.

Avec ce que l'État compense déjà aujourd'hui, le manque à gagner serait de 8 milliards d'euros et il a vocation à être compensé, bien évidemment, ajoute-t-il.

Pour lui, la taxe professionnelle n'existe chez aucun de nos voisins européens. Sa suppression est un outil anti-délocalisations, voire un moyen nouveau de relocaliser des emplois.

Interrogé sur la rémunération des dirigeants d'entreprise, M. Bertrand juge que certains systèmes doivent être totalement revus, notamment pour les traders, mais un plafonnement systématique n'a pas de sens.

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : TRACTS

Vous trouverez ci-joint le sondage sur "Les Français, le tempête et les services publics" publié samedi dans Sud Ouest

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Communiqués et articles de Pre

C'est une annonce qui va ravir le monde judiciaire périgourdin. La restructuration du tribunal de grande instance (TGI) de Périgueux, appelée de leurs vœux une nouvelle fois par la présidente, Corinne Panetta et par le procureur de la République, Yves Squercioni, lors de l'audience solennelle de rentrée, lundi, est en bonne voie, voire enclenchée.

Il y a quelques jours, la garde des Sceaux, Rachida Dati a confirmé au président de l'UMP en Dordogne, Jérôme Peyrat et à Philippe Cornet, avocat et chef de file de l'opposition municipale à Périgueux, qu'elle venait d'arrêter la liste des opérations immobilières judiciaires qu'elle considérait comme prioritaires et que le projet de restructuration du TGI de Périgueux était retenu. Un projet d'un montant de 14,3 millions d'euros, mais qui n'est pas le projet de cité judiciaire soutenu par l'ancien maire Xavier Darcos, durant la campagne des municipales.

Plus de quatre ans de travaux

Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, le maire de Périgueux, Michel Moyrand, a également eu confirmation de ce feu vert pour des travaux. Le maire, qui s'est entretenu avec Bertrand Louvel, le premier président de la cour d'appel de Bordeaux, lors de l'audience solennelle de rentrée de lundi, a également obtenu une confirmation de ces travaux. Une annonce de marché public au sujet de la restructuration du TGI de Périgueux a même été publiée au Bulletin officiel d'annonces des marchés publics, le 10 janvier.

Le texte précise un peu plus la nature des travaux : le palais historique du cours Montaigne de 4 059 m2 fera « l'objet d'une campagne de réhabilitation pour laquelle une maîtrise d'œuvre a déjà été désignée » et l'annexe Sirey (de 545 m2) où se trouve le Parquet sera « démolie puis reconstruite, la maîtrise d'œuvre de ce projet étant à désigner ultérieurement ».

La durée de ces travaux est estimée à environ quatre ans et demi, sur des crédits du ministère de la Justice par le biais de l'Agence publique pour l'immobilier de la justice.

La date limite de réception des offres a été fixée au 19 février, ce qui augure d'un début de travaux assez proche.

En centre-ville

Michel Moyrand, qui « se réjouit de l'arrivée d'un équipement de qualité et fonctionnel, » a demandé un calendrier des travaux, « puisqu'une telle opération aura nécessairement des implications urbanistiques qui concernent directement la Ville », précise-t-il dans un communiqué.

Philippe Cornet, lui aussi, se félicite de cette décision. « Ce projet devenait prioritaire, maintenant, c'est arrêté. Ce qui est important de souligner c'est que le tribunal restera en centre-ville, c'était primordial. Il ne fallait pas que les services importants de la justice se retrouvent en périphérie », poursuit l'avocat.

Si hier, à coup de communiqués, droite et gauche revendiquaient la primeur de cette nouvelle, la principale intéressée par cette information, la présidente du TGI, Corinne Panetta, jointe hier matin n'était pas encore au courant. « Nous étions toujours dans l'attente d'un courrier mais si c'est acté, c'est une excellente nouvelle. Ce sera une grande mise en mouvements pour la juridiction » confiait-elle, tout sourire.

Par Sud Ouest - Julie Martinez - Publié dans : Jérôme Peyrat

Hier, en début d'après-midi, Jean-Claude Jégou, directeur de l'usine Marbot Bata, et François Roussel, le maire de Neuvic, ont été reçus à la demande du leader UMP de la Dordogne, Jérôme Peyrat, par le ministre de la Défense, Hervé Morin.

 « Nous avons passé plus d'une heure avec le ministre, précise Jérôme Peyrat. C'était très intéressant car nous avons pu confronter les points de vue. » Il a donc été question du «malentendu à propos du prototype que Jean-Claude Jégou devait fournir en vue de l'appel d'offres».

Jérôme Peyrat poursuit : « Jean-Claude Jégou ne savait pas à quels tests ce prototype allait être soumis. C'est plus facile pour les entreprises spécialistes du secteur. »

Jean-Claude Jégou et François Roussel ont plaidé respectivement pour leurs salariés et leur commune. « Nous attendons le résultat de la procédure au tribunal administratif qui devrait être connu à la mi-février », relève le leader UMP. Des pistes ont aussi été évoquées pour rechercher ensemble « toute solution de nature à aider l'entreprise ».

À l'issue de la réunion, Hervé Morin, ministre de la Défense a désigné un interlocuteur au sein de son ministère qui sera en relation avec Jean-Claude Jégou.

 

Par Sud-Ouest - Publié dans : Communiqués et articles de Pre

Le Premier ministre fait un premier bilan de la tempête et des premières mesures prises par l’Etat lors du Conseil des Ministers de ce mercredi.

La forte mobilisation des services publics (5 000 sapeurs-pompiers et militaires mobilisés) et la qualité  des prévisions météorologiques et de la communication, relayées par les médias, ont permis de sauver des vies humaines. Le bilan provisoire montre que la tempête est malheureusement à l’origine de 11 décès. Parmi ceux-ci,  4 décès et 53 intoxications graves ont été provoqués par le monoxyde de carbone justifiant l’appel à la vigilance du ministère de la santé.

La principale préoccupation est le rétablissement de la vie normale. Tous les grands axes routiers sont désormais dégagés. La circulation ferroviaire est rétablie sur les grands axes ou va l’être avant la fin de la semaine.

Au plus fort de la crise, 1,7 million de foyers ont été privés d’électricité. EDF prévoit un rétablissement quasi-total au plus tard samedi, sauf dans quelques parties plus difficilement accessibles représentant de 10 à 15 000 foyers.

L’indemnisation des sinistrés relève, pour ce qui concerne les dégâts du vent, du fonctionnement normal des assurances qui ont pris l’engagement d’assouplir leurs procédures habituelles. Le Gouvernement a désigné M. Yann BOARETTO, inspecteur général des finances, comme coordonnateur des indemnisations par les assurances.

L’état de catastrophe naturelle est reconnu pour 9 départements (Aude, Haute-Garonne, Gers, Gironde, Landes, Lot et Garonne, Pyrénées Atlantiques, Hautes Pyrénées, Pyrénées Orientales) par arrêté signé aujourd’hui et les déclarations communales seront facilitées pour 21 autres départements.

Les conséquences économiques portent principalement sur la forêt. L’urgence est de rétablir les accès pour évacuer les bois. 5 millions d’euros ont été mobilisés pour soutenir les associations et entreprises spécialisées dans ces travaux.

Le ministre de l’agriculture et de la pêche a réuni hier l’ensemble des partenaires de la forêt pour une première évaluation des dégâts dont l’inventaire complet devrait prendre 3 semaines. La priorité est de permettre le stockage du bois dans de bonnes conditions afin de le remettre dans le circuit économique.

L’Etat va mettre en place un plan d’action avec pour objectifs :

-          la récupération et la conservation des bois abattus,

-          la valorisation de ces bois dans les différentes filières industrielles (bois d’œuvre, matériaux pour le bâtiment, pâte à papier, mais aussi la filière bois énergie). Grâce aux décisions du Grenelle de l’environnement, il y a des débouchés nouveaux pour ces matériaux qui permettront de mieux les valoriser.

-          la reconstitution du patrimoine forestier.

Après cette première évaluation, le Premier ministre rencontrera le 5 février les principaux élus des départements concernés pour mieux apprécier, dans la concertation, les mesures complémentaires à prendre correspondant aux besoins locaux.

Le Gouvernement a, par ailleurs, demandé, en liaison avec l’Espagne, le soutien du Fonds de solidarité de l’Union européenne.

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Actualité gouvernementale

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Jérôme Peyrat

Politique. Les candidatures à la présidence doivent être déposées cette semaine. Daniel Garrigue pourra-t-il se succéder à lui-même le 14 décembre ?

 

Dès ce matin, à la première heure, Daniel Garrigue déposera sa candidature pour se succéder à lui-même à la présidence de l'UMP de Dordogne. Le bouillant député de la 2e circonscription, ancien maire de Bergerac, a bien l'intention de continuer à tenir les rênes du parti, pourtant confronté dans le département à une impressionnante série de défaites électorales qui ont laissé les militants désemparés.

Le président sortant, successeur de Xavier Darcos à ce poste en 2005, relativise sa part de responsabilités : « Ce recul est un mouvement général dans le grand Sud-Ouest, où nous avons perdu la moitié de nos villes et de nos parlementaires. » La faute à qui ? « Le fait que la politique du président Sarkozy passe mal dans la région, en particulier sur des sujets comme la justice sociale et fiscale ou le retour de la France dans l'Otan, a sans doute pesé lourd », répète-t-il à qui veut l'entendre.

« J'irai jusqu'au bout »

Un président départemental de l'UMP qui ferait campagne contre le président de la République au sein de son propre mouvement ? Daniel Garrigue relativise : « Je ne mène pas campagne contre Nicolas Sarkozy, qui a d'ailleurs eu des réflexes gaullistes face à la crise financière mondiale, en se lançant sur le Pont d'Arcole comme un porte-drapeau, mais je plaide pour qu'il y ait débat au sein de l'UMP et que l'on puisse dire ce que l'on pense. En tout cas, pour ce qui me concerne, j'irai jusqu'au bout. »

Cette détermination de Daniel Garrigue à faire entendre sa voix fera-t-elle de lui l'homme-clé du redressement de l'UMP en Dordogne ? La question se pose d'autant plus que son parti a été littéralement laminé, ces dernières années, par un Parti socialiste pourtant en proie à une crise profonde au niveau national, mais qui a su créer et entretenir, en Dordogne, un impressionnant et très efficace réseau de militants et de soutiens, appuyé sur l'omnipotence politico-financière du Conseil général.

La carte Peyrat

Dans ce contexte difficile pour l'UMP, une autre candidature se dessine en tout cas avec de plus en plus d'insistance, même si l'intéressé se refuse pour l'instant à la confirmer : celle de Jérôme Peyrat. Face au tempérament de guerrier de Daniel Garrigue, que certains de ses propres amis continuent de surnommer « le petit taureau furieux », le maire UMP de La Roque-Gageac offre un profil bien différent. Maire de droite dans une commune de gauche, directeur général de l'UMP et surtout conseiller politique de Nicolas Sarkozy à l'Élysée, il s'affiche volontiers en rassembleur et en organisateur.

« Je prendrai la décision éventuelle de me présenter le moment venu », se contente-t-il de répondre, refusant « toute polémique avec Daniel Garrigue, car nous n'avons vraiment pas besoin de cela. Ce qu'il nous faut, c'est du renouveau, du dynamisme et de la transparence, avec l'objectif de gagner ». Un objectif que partage sans doute le président sortant, même si Daniel Garrigue fait perfidement remarquer que « la présidence de l'UMP suppose que l'on soit très présent sur le terrain », allusion à l'emploi du temps chargé du conseiller élyséen.

Comités renouvelés

Quoi qu'il en soit, ce sera aux 200 à 250 membres élus des quatre comités de circonscription de l'UMP (sorte de mini-parlements locaux), ainsi qu'aux membres de droit (Xavier Darcos en tant que ministre, les maires, conseillers généraux et régionaux) de trancher, le 14 décembre, à la salle des fêtes de Coursac.

Ces comités viennent tout juste d'être renouvelés et sont présidés par Philippe Cornet (1re), leader de l'opposition à Périgueux, Alain Quilbeuf (2e), Véronique Raynaud, du canton d'Excideuil (3e), et Jean-Jacques de Peretti (4e), le maire de Sarlat.

Les candidats à la présidence ont jusqu'à vendredi pour se déclarer. Le surlendemain, dimanche 30 novembre, une importante réunion militante organisée à Thiviers, à laquelle doit participer Xavier Bertrand, le ministre du Travail, invité par l'ancien candidat aux législatives Alain Lucas.

Un autre invité de marque, dont la parole pèse lourd au sein de l'UMP en Dordogne, y sera attendu : Yves Guéna. Peut-être trouvera-t-il les mots pour redonner un peu de baume au cœur de ses troupes.

Par Sud-Ouest - Dordogne - Jérôme Glaize - Publié dans : Communiqués et articles de Pre

Dimanche 10 octobre à La Roque-Gageac, Charles DELRIEUX avait convié tous ses amis à l’hôtel « Le Périgord » dont il fût le créateur il y a 28 ans.
Double événement ce jour là, Charles DELRIEUX fêtait ses 80 ans et recevait la médaille du tourisme.
Jérôme PEYRAT, Maire de La Roque-Gageac, Conseiller du Président de la République, et le député Germinal PEIRO prirent tour à tour la parole pour saluer la vie professionnelle et l’action visionnaire de Charles DELRIEUX pour le développement du tourisme en Périgord Noir.
Il est vrai que tout deux avaient mis leurs efforts pour que cette distinction soit accordée à Charles DELRIEUX. Dans le même esprit, Jean-Michel CHIES, Maire de Veyrignac - commune dont la famille DELRIEUX est originaire, a lu une lettre d’Annie BERSARS, ancienne directrice de l’Office de Tourisme de Sarlat.
Le tout devant un nombreux parterre d’élus et responsables où on retrouvait notamment le Conseiller Général Jean-Fred DROIN, et Daniel DEBAYE, Directeur du Comité départemental du tourisme de la Dordogne.

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Jérôme Peyrat

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : TRACTS

























  












 (Sud Ouest - 1er Octobre 2008)
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Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Communiqués et articles de Pre

 Jamais depuis 80 ans le monde n’a eu à affronter une crise financière d’une ampleur aussi forte. Dans un tel contexte, les décideurs politiques se doivent à un minimum de retenue et de sang-froid afin de piloter avec finesse une situation excessivement délicate.  

 

1) Depuis son élection en 2007, Nicolas Sarkozy n’a cessé de plaider au niveau européen et international pour la moralisation du capitalisme financier

-          Cela a été le cas lorsque, le 16 août 2007, Nicolas Sarkozy a proposé à ses collègues du G7 d’améliorer « la transparence du fonctionnement des marchés et à la capacité pour ces derniers de financer de façon efficace et stable l'économie mondiale », afin de « se mettre en mesure d'éviter une contagion injustifiée de tensions locales à l'économie réelle ».  

-          Cela a également été le cas le 25 septembre 2007, lors de son premier discours à l’ONU, au cours duquel le Chef de l’Etat avait solennellement demandé aux nations unies de « prendre en main la moralisation du capitalisme financier » et la question d’une « plus juste répartition des profits ».  

-          Cela a encore été le cas à New-Dehli le 26 janvier 2008, où le Président a indiqué vouloir « tourner le dos à un capitalisme financier qui a besoin de se moraliser et d’avoir de la transparence. Il faut un capitalisme qui ait des règles ».  

-          Cette volonté s’est traduite par un engagement de la France, de l’Allemagne, de l’Italie et du Royaume-Uni le 29 janvier 2008 à travailler ensemble sur ces questions, lors du sommet informel de Londres. Les résultats de ces travaux en commun pourront d’ailleurs servir de base de travail utile pour organiser la riposte européenne à la crise actuelle.

   

2) Dans la période plus récente, le Chef de l’Etat est toujours resté aux avant-postes de la crise internationale

 

-          Discours de New-York à l’ONU le 23 septembre 2008, au cours duquel le Président a appelé à la création d’un « capitalisme régulé où des pans entiers de l’activité financière ne seront pas laissés à la seule appréciation des opérateurs de marché », à construire « un capitalisme où les agences de notation seront contrôlées et sanctionnées lorsque cela sera nécessaire. Où la transparence des transactions remplacera l’opacité » ;  

-          Discours de Toulon le 25 septembre 2008, au cours duquel le Chef de l’Etat a appelé à « remettre à plat tout le système financier et monétaire mondial afin de créer les outils d'une régulation mondiale », s'est engagé à ce que l'État intervienne « si les difficultés actuelles devaient entraîner une restriction du crédit qui priverait les Français et les PME des moyens de financer leurs investissements », a confirmé sa volonté de ne pas augmenter les prélèvements obligatoires et de dégager des marges de manœuvre supplémentaires en continuant à alléger le poids de l’Etat, notamment par le non-remplacement d’un fonctionnaire partant en retraite sur deux.  

-          Réunion sur la situation financière de la banque DEXIA le 30 septembre 2008 à 5h00, et engagement de la France à hauteur de 3 milliards d’euros (1Md en propre et 2 Mds via la Caisse des Dépôts) afin de protéger l'épargne et les milliers d'emplois portés par l’établissement franco-belge, conformément aux orientations du discours de Toulon.  

-          Réunion des dirigeants des principales banques et compagnies d'assurances françaises le 30 septembre 2008 à 10h30, et engagement à ce que le gouvernement annonce d’ici la fin de la semaine de nouvelles dispositions concernant les missions des établissements bancaires en matière de financement de l'économie.  

-          Réunion des dirigeants des grandes entreprises européennes le 30 septembre 2008 dans l’après-midi afin de faire le point avec elles, en tant que Président de l’Union européenne, sur leurs perspectives économiques et financières.  

-          Réunions des quatre pays européens du G8 en fin de semaine, en compagnie également du président de la Commission européenne, du patron de l'Eurogroupe et du gouverneur de la Banque centrale européenne afin de préparer le futur sommet mondial sur la crise financière internationale dans le cadre du G8.  

-          Dans ce contexte, le Président n’oublie pas les Français les plus modestes, qui risquent de connaître plus tôt que les autres les effets de la crise : majoration de la prime de Noël pour les allocataires de minima sociaux, revalorisation de 7% du minimum vieillesse en 2009, majoration prévue de 11% des pensions de réversion, instauration d’un minimum garanti pour les retraités agricoles, accélération de la mise à disposition de contrats aidés pour les jeunes gens des quartiers.

 

Il est donc particulièrement malvenu et même choquant que les socialistes profitent de ces difficultés mondiales qui n’épargnent aucun pays développé pour mettre en cause l’action du Président de la République. En mal d’unité avant leur congrès de Reims, alors que leur ancienne candidate à la présidentielle se met en scène dans un spectacle musical offert dans une grande salle de spectacle parisienne et que les « courants » n’ont pas de mots trop durs pour se disqualifier les uns les autres, il est tout simplement affligeant de voir le PS tenter de se ressouder en attaquant un Chef de l’Etat qui n’a cessé, tout au long de cette crise et même avant qu’elle n’explose, de tenir la barre.

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Actualité gouvernementale

1,8 millions de personnes bénéficient d’une retraite de non salarié agricole.

Le Président de la République s'est engagé à réduire les « poches de pauvreté » ou se trouvent certains retraités agricoles exclus des mesures successives de revalorisations, en particulier, les veuves et les conjointes d'agriculteurs.

Pour traduire cet engagement, Michel Barnier, Ministre de l'agriculture et de la pêche a installé le 15 février 2008 un groupe de travail réunissant les organisations professionnelles et les principales associations de retraités agricoles. L'objectif des travaux du groupe était de dégager des mesures prioritaires susceptibles de remédier aux situations les plus difficiles en tenant compte de la nécessité de garantir la pérennité financière du régime.

  

·        Pourquoi  de nouvelles mesures de revalorisation?

Depuis une quinzaine d'années, les pouvoirs publics se sont efforcés d'améliorer la situation des retraités de l'agriculture.

 Un plan pluriannuel de revalorisation des retraites a été initié en 1994. Le plan avait pour objectif de porter au niveau du minimum vieillesse la pension de vieillesse des agriculteurs qui ont accompli toute leur carrière en agriculture.

Si sur ce point l'objectif du plan a été atteint, beaucoup d'exploitants et d'épouses d'exploitants à carrière incomplète n'ont pas bénéficié de majoration de pension.

Au fil des années, des mesures d'ajustements successives ont rendu le dispositif très complexe, peu compréhensible pour les retraités sans réussir à résoudre les situations les plus difficiles.

Ce sont ces situations que le Président de la République s'est engagé à résoudre afin de parachever le plan de revalorisation des retraites agricoles.

  

·        En quoi consistent les nouvelles mesures?

1.ère mesure : la garantie d’un montant minimum de retraite, égal à un montant équivalent à celui du minimum vieillesse au 1er janvier 2009, (633 € pour les agriculteurs et pour les veuves, 506 € pour les conjoints) pour les retraités à carrières complètes, et proportionnel à la durée de cotisation pour les carrières incomplètes.

Elle sera réalisée en deux étapes :

-  en premier lieu en 2009 pour  les exploitants et pour les veuves qui ont 22 ans et demi de cotisation ;

- la mesure sera ensuite en 2011 étendue à  tous ceux qui ont au moins 17 ans et demi de cotisations.

Cette mesure s’adresse à tous ceux dont les pensions, tous régimes confondus, ne dépassent pas 750 €.

  

·        Les avantages de cette mesure

Elle modifie entièrement l'actuel dispositif et le simplifie.

Elle détermine un montant minimum de pension agricole, selon que le retraité était chef d'exploitation ou non.

Elle supprime les coefficients de minorations des revalorisations fortement critiqués par les retraités.

Elle abaisse le seuil de durée de carrière agricole pour ouvrir le droit à la revalorisation.

C’est une mesure d’équité, qui donne à tous ceux qui ont pris leur retraite avant 2002 les mêmes droits que les autres retraités.

Elle améliore en priorité le niveau de vie des veuves : leur  pension n’étant jusque là revalorisée qu’à partir de  32 ans et demi de cotisations, beaucoup n’avaient jamais bénéficié des améliorations précédentes. 

 

·        Combien de retraités seront concernés?

Près de 233 000 personnes bénéficieront d’une amélioration de leur retraite dont 196 000 dès 2009.

Il s'agit d'abord des veuves exclues des mesures de revalorisation successives en raison des seuils d'accès très élevés (32 ans et demi de cotisations). Sur les 233 000  personnes  qui en bénéficieront,   70 % sont des veuves.

Plus généralement, les bénéficiaires sont les non salariés agricoles qui ont accompli une partie de leur carrière professionnelle en dehors de l'agriculture. La faiblesse du montant de leur retraite agricole tire vers le bas le total des avantages de vieillesse qui leur sont servis.

 

·        Quand sera-t-elle mise en oeuvre?

Elle sera mise en oeuvre en deux temps :

- en 2009, elle concernera les retraités qui ont une carrière agricole au moins égale à 22,5 ans 

- en 2011, ce seuil sera abaissé à 17,5 ans.

 

·        Quel est son coût?

Son coût global est de 155 M€, dont 116 M€  en 2009.

 

·        2éme mesure : la réversion aux veuves de la  retraite complémentaire obligatoire acquise à titre gratuit par leur conjoint.

La réversion n’est aujourd’hui possible que sur la RCO versée en contrepartie des cotisations. Les veuves des agriculteurs  qui ont liquidé leur retraite avant la création de la RCO en 2003 n’en bénéficient pas.

Cette mesure coûte 40 M€ ; elle sera mise en œuvre dès 2010.

64 000 veuves en bénéficieront.

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Actualité gouvernementale

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Actualité gouvernementale

L'UMP a présenté mardi ses troisièmes "caravanes de l'été", deux minibus aux couleurs du parti qui vont parcourir le littoral pour aller "à la rencontre des Français" sur les lieux de vacances et faire de la "pédagogie" sur les réformes de la majorité.

Ces caravanes animées par les Jeunes populaires, le mouvement de jeunes de l'UMP, sont "l'une des idées les plus originales de la vie politique française ces dernières années", a estimé le secrétaire général adjoint du parti, Xavier Bertrand lors d'un point de presse au siège du parti.

Elles permettent "d'aller à la rencontre de nouveaux publics", de gens "qui n'iraient pas forcément dans une permanence politique", mais aussi de "militants, qui parfois se posent des questions, n'ont pas renouvelé leur cotisation", a estimé la secrétaire d'Etat Nathalie Kosciusko-Morizet, également secrétaire générale adjointe.

Pour remercier les estivants venus discuter, l'UMP a prévu une série de gadgets à ses couleurs, comme des tongs aux couleurs du parti, qui laissent une empreinte "UMP" sur le sable mouillé et qui avaient été, selon le parti, un "grand succès" de l'été 2006.

Le parti a aussi prévu cette année un kit sécurité routière, avec un gilet fluorescent discrètement siglé, et un triangle de signalisation.

Un premier minibus partira de Nice le 25 juillet après une réunion publique des trois secrétaires généraux adjoints (Nathalie Kosciusko-Morizet, Xavier Bertrand, Christian Estrosi). Il longera la côte méditerranéenne et celle du Pays Basque et des Landes.

Un second minibus partira de Strasbourg le 26 juillet, lancé par Patrick Devedjian, Frédéric Lefebvre et Brice Hortefeux, pour rejoindre le littoral de la mer du Nord, de la Manche et de l'Atlantique.

Les deux minibus se rejoindront à Royan pour l'université d'été de l'UMP, les 4, 5, et 6 septembre.

La caravane passera dans les Côtes-d'Armor le Mardi 12 Août à Pléneuf-Val-André et le Mercredi 13 Août à Perros-Guirec. 









Par Jérôme PEYRAT

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